Après avoir passé la journée entière du samedi à nettoyer l'appart à fond (c'est trop chiant de faire ça au retour), à faire les
valises et à règler quelques détails de dernière minute, nous sommes partis le dimanche 12 août à 7h15 du matin dans un brouillard à couper au couteau. Il nous a suivi jusqu'aux
environs de Verdun et nous a quand même pas mal ralentis. Heureusement, il n'y avait personne sur les routes. Ah, j'ai omis de vous dire que mon gentil papa nous a grâcieusement mis sa
Laguna à disposition, ainsi que son GPS, Jean-Jean (pour les intimes) pour la durée des vacances.
Arrivés sur Paris, nous avons par mégarde emprunté la francilienne au lieu de contourner par le périphérique. C'était couru d'avance que nous allions nous planter, quel bordelce périph !
Mais finalement, grand bien nous a pris, il n'y avait personne et la circulation était bien plus cool, bien que le contournement un peu plus long.
Après avoir déjeuné sur une aire d'autoroute qui faisait snack, nous avons décidé de pousser tranquillement jusqu'à Rennes pour y passer la nuit. Notre réservation à Quiberon ne débutait en effet
qu'à partir du lundi 13, nous avions prévu de prendre notre temps...
Grâce au fameux guide rouge, j'ai donc réservé une chambre d'hôtel sur la Place des Lices, joli quartier recommandé par le bibendum et ce n'est pas grâce à Jean-Jean que nous l'avons
trouvé... Les GPS, c'est bien, mais parfois ça joue des tours.
Nous avons posé les valises puis sommes partis explorer la ville et son quartier historique. Pour ceux qui ne connaissent pas (j'en faisais partie) Rennes est vraiment une charmante
ville. Mais après 2 heures de crapahutage, nous étions vannés, nous avions quand même plus de 9 heures de route derrière nous. Nous avons donc posé nos augustes
popotins dans notre première crêperie. Chérichounet allait ENFIN pouvoir déguster sa toute première vraie crêpe bretonne, la number one d'une longue série.
La nuit fut bonne mais le lendemain matin, l'ascenseur de l'hôtel était en panne et il a fallu descendre 6 étages chargés comme des mulets. Ben oui hein, chuis pas une nana pour rien moi, il
me faut 10 paires de chaussures, une gosse valise en plus à 2 doigts d'exploser, et puis un hippo ça pèse lourd... :o)

C'est vous qui le dites